
PS: oui je suis roux du bas et je vous emm…, CAROT POWER !

Tout d'abord merci d'enclencher la BO de ce post afin de bien t'impregner de l'ambiance du jour :
Aujourd'hui suite à une péripétie de ma vie sociale sur laquelle je ne souhaite pas m'étaler : je suis fâché.(qui à dit "pour changer!" ? )
Mais je ne peux diriger ma colère contre personne, un rendez vous qui s'annule pour cause d'indisponibilité non-contrôlée bloque mon juste courroux.
Comment en vouloir à la personne qui n'est pas libre ? Elle n'y est pour rien et aurait sans doute souhaité autant que moi ces retrouvailles. (Du moins je me plais à le croire).
Alors je suis en colère mais je ne sais pas contre qui ou quoi la diriger et ça me frustre encore plus.
Parce qu'en y réfléchissant bien, on est forcement irriter contre quelqu'un ou quelque chose. Etre simplement en colère est totalement incohérent et pire : inefficace (et je n'aime
pas perdre mon temps).
Non pas que la hargne se doit d'être cohérente: la preuve lorsque je me cogne le petit doigt de pied à une chaise, en sus de la douleur je suis submergé par la colère. Une fureur injustifié
envers cette p#¤ de chaise qui se trouve sur mon passage.
Vous remarquerez qu'on se fâche rarement contre soi-meme. On préfère gueuler contre un objet inanimé plutôt que de se remettre en cause. Mis à part en cas de dépression ou d'une soudaine
introspection, la colère se retourne peu contre son hôte.
Autre fait amusant : tenter de rationnaliser ce sentiment l'annihile. Oui la colère est irrationnelle. C'est une réaction instinctive, elle nous permet d'avancer car après la
colère que reste-t-il ?
La peur,
Les doutes,
La tristesse…
La déception…
Je vais donc en rester à mon premier reflexe : COLERE, FUREUR et COURROUX !
Il est super branché
Pour lui rien d'impossible
C'est un vrai passionné
Qui veut l'inaccessible
Dans l'univers glacé
Pays des Esquimaux
Grâce à notre amitié
Son coeur est bien au chaud
.
..
...
On oublie, hier est loin, si loin d'aujourd'hui (c’est
pas profond comme remarque non ?), mais il m'arrive souvent de rêver encore à l'adolescent que je ne suis plus (ou presque).
On sourit en revoyant sur les photos jaunies , l'air un peu trop sûr de soi que l'on prend à 16 ans et que l'on fait de son mieux pour paraître plus
vieux. Parce que c’est vrai qu’adolescent on est quand même un peu limité par nos hormones et une expérience de la vie quasi-nulle.
J'irai bien refaire un tour du côté de chez Swan ( ah oui je ne vous avais pas expliqué : le gras en italique blanc est tiré de
l’oeuvre de Dave (je vous rappelle que Dave est ce qui nous arrive de mieux de la hollande après le gouda bien sur !))
Revoir mon premier amour qui m'a donné rendez-vous sous le chêne (sans doute me prenez-t-elle pour un gland..)
Et se laissait embrasser sur la joue, c’était une chaudasse !
Je ne voudrai pas refaire le chemin à l'envers
Et pourtant je paierai cher pour revivre un seul instant
Le temps du bonheur à l'ombre d'une fille en fleurs.(et pas en boutons attention !)

Les dessous de bras : l'autre pays du fromage