Bon, j'espere que vous avez été gaté pour Noel.
Sinon il existe toujours la solution de faire des echanges de czdeaux (ça fait toujours bien de recevoir un cadeau et de demander le ticket de caisse à la personne qui vous l'offre)
Pour ceux qui sont dans ce cas je vous propose un échange standart avec nos amis américains qui ont toujours eu un esprit de noel plus devellopé que nous :cliquez ici
Demain je vous souhaiterai peut etre une bonne année si personne ne m'embete.
Ne sont-ils pas mignons les chers petits ?
Et une petite chanson en bonus :Aujourd’hui parlons peu mais parlons bien ! (Enfin moi je vais bien parler, toi tu te contente de m’écouter béatement, plongé que tu seras dans l’admiration sans bornes que tu me portes.)
Bref je jette en pâture à la curiosité de mes contemporains (ça c’est toi) un bout de ma vie familiale. Car, oui, en dépit de mon air « Rémi sans famille »
je ne suis pas orphelin. J’ai une mère (qui cherche à me couver), un père (qui feint l’indifférence) et 2 frangins.
Je vais donc vous entretenir de ces 2 derniers ou plutôt des relations que j’entretiens avec ces 2 zigotos ! (oui je passe du tutoiement au vouvoiement et alors ?)
Tout à demarré lorsqu’une copine, mère de famille, a osé s’extasier devant moi du fait que ces 2 rejetons s’adoraient et passaient leurs temps à se faire des
bisous.
Je me suis bien entendu insurgé, arguant qu’il ne s’agit pas d’un comportement normal mais uniquement d’un dressage intensif effectué à coup de « maaais qu’ils sont mignooons », « comme ils sont
gentils » voir carrément d’ « embrasse ton frère ! ».Ces gamins ne s’apprécient pas vraiment, ils ne font que rechercher l’approbation maternelle ! Heureusement la socialisation et l’adolescence
se chargeront de les dresser l’un contre l’autre.
Des frères (oui n’ayant pas de sœur je ne m’aventurais pas à lancer des théories sur des relations, même familiales avec la gente féminine), se doivent de se
détester et de se taper dessus, c’est l’ordre naturel voulu par notre seigneur/bouddha/karma/mère nature…
Avec mes frères nous nous sommes mutuellement torturés toute notre enfance et adolescence. Nous avions une panoplie de sévices assez impressionnante :
-ouverture d’arcade avec les dents
-bris de doigts de pieds
-gavage de billes
-coup de hachette malencontreux
-séquestration une ou deux heures ligoté dans un placard
-et bien sur insultes et coups en tous genres.
D’après les renseignements que j’ai pu obtenir de mes camarades, ce schéma est parfaitement normal entre garçons d’une même fraterie (même si moi je n’ai
JAMAIS planté de fourchette dans la cuisse d’un frangin).
Il semblerait que ce soit inhérent à une compétition datant de notre animalité (je parle ici de l’animalité de la race humaine et non de celle de ma famille !).Dans la meute les jeunes males
cherchent à déterminer une hiérarchie basée sur la loi du plus fort et en aucun cas sur le plus beau coup de langue.
Je vous rassure une fois arrivé à l’âge adulte les relations se normalisent et de véritables affinités se forment sur les souvenirs de ces honorables bastons.
Alors j’en profite pour passer un petit message personnel : « Les gars je vous adore mais je vous rosse à la premiere occasion »
Je vous l’ai promis en fin d’article ici (http://je-soigne-mon-ulcere.over-blog.com/article-13250147.html), voici donc la question du jour :
« Pourquoi une femme décide toujours qu’il est temps d’entamer une discussion au moment où son partenaire commence à s’endormir? »
Parce que c’est quand même bizarre comme coïncidence…
On croise la femme en question toute la journée (parfois on vit même avec), on passe 1 heure à lire à ses cotés sans qu’elle ne vous dise un mot et c’est au moment où mes petits yeux de male
fourbu se ferment que j’entends alors une voix (charmante/fluette/aigue/criarde/plaintive/forte/suave, suivant les jours ou la partenaire) poser la question qui tue.
Et en plus madame ne semble pas comprendre mon air courroucé suite à cet amorçage de sommeil raté.
« Mais qu’est que j’ai dit ? »
« Ce n’est ce que tu dis qui suscite ma juste colère mais le fait que tu dises ! Quand je dors, on ne dit pas, on fait silence madame ! »
Mais le fait de répondre est de toute façon une erreur car le bipède féminin qui partage votre couche en profitera pour déclarer que :
1/ Vous êtes manifestement réveillé
2/ Entamer un débat sur le fait que vous ne l’écoutez jamais de toute façon.
3/ Reposer la question de base au moment où vous pensez en avoir fini.
Apres de nombreuses cogitations sur le sujet je pense avoir trouvé la raison qui pousse nos compagnes de lit à attendre ce moment fatidique pour nous questionner :
C’est le moment où le male bienheureux relâche tous ces mécanismes de défense.
En effet ses reflexes sont engourdis par le sommeil et il risque de donner des réponses franches aux questions posées, alors qu’il est connu de tous les hommes ayant eu une relation avec une
femme que si l’on ne veut pas provoquer de vagues il faut répondre ce que la femme veut entendre et non ce que l’on pense.
Par exemple :
« Tu as passé une bonne journée ? » (Après un dimanche en compagnie des parents de la belle)
-Réponse d’un homme sur le qui-vive : « oui, tes parents sont sympa »
-Réponse de l’homme s’endormant : « La viande était trop cuite, ta mère est lourde avec ses histoires de mariage, ton père n’a pas arrêté de me parler de foot et ton petit frere ferait bine
d’aller prendre une douche ! Bref je me suis fait chier »
Autre exemple :
« Je trouve qu’Audrey exagère un peu, non ? » (La raison pour laquelle cette « Audrey » exagère est bien entendu totalement inconnu pour le boy-friend, mais poser la question pourrait être
considérer comme un casus-belli, en tant que copain officiel tu dois savoir d’instinct pourquoi Audrey exagère !)
De plus, prend garde, jeune matador, il s’agit ici d’un piège grossier. Sache que Mademoiselle peut critiquer à mort ses copines mais qu’il t’est impossible de faire de même et si tu penses t’en
tirer en lui disant que « non, je n’ai pas remarqué » tu seras immédiatement accusé d’avoir une liaison adultère.il n’y a pas de bonne réponse à ce genre de question.
Comme on peut le voir, il s’agit purement et simplement d’un harcèlement psychologique de la part de la frange féminine de la population, une technique d’interrogatoire digne du
KGB !
C’est pourquoi, je conseille à tous d’adopter le comportement suivant :
Il s’agit de faire le mort, d’imiter le sommeil du juste, de feinter subtilement.
Surtout ne pas bouger même pas pour se retourner. Comme pour tous les prédateurs, le fait de lui tourner le dos induira automatiquement le schéma chasseur/proie et croyez moi la mise à mort peut
être douloureuse).
