Lundi 22 octobre 2007
Dicton du jour : « L'échangisme ne me choque pas. Après tout, quitte à être cocu, autant l'organiser soi-même. » Frédéric Beigbeder
 
Voila cela faisait un petit moment que je n’avais pas publié un article sérieux.
Non pas sérieux dans le sens pas le droit de se poiler mais sérieux dans le sens un tant soit peu réfléchi.
Donc je m’y colle aujourd’hui et si le sujet n’est pas des plus académiques je vais toutefois chercher à argumenter et développer mes opinions.
 
Le thème du jour sera : « Post-coït soporifique » ou ne sera pas.
 
Je m’interrogeais récemment avec une personne que j’apprécie particulièrement (non, non pas de nom elle se reconnaitra) sur la différence de réaction physiologique post-coïtale des individus suivant leur sexe. En gros, pour toi là au fond, qui n’a rien biter (c’est le cas de le dire) : pourquoi après avoir tiré un coup le mec s’endort alors que la femme ne fait que bavasser ? (à ne  pas confondre avec l'autre interrogation machiste : pourquoi la femme ne fait que bavasser?")
 
Existe-t-il une explication scientifique ?
La diffusion de drogues plus ou moins prohibées dans notre organisme.
Oui parce que la nature est bien faite et qu’elle s’est manifestement dit : « Bon la reproduction ce n’est quand même pas très ragoutant comme ça. Il faut trouver une partenaire consentante (si, si c’est presque sur !) se mélanger, se fatiguer, donc on va quand même donner une carotte pour ces pauvres hommes. Tiens si on les shootait enfin qu’ils soient complètement stones à chaque copulation. »
Là les mecs ont dit tous en chœur : « Merci Maman Nature ! »
 
Bon cela n’explique toujours pas pourquoi je n’ai qu’une envie après avoir satisfait mes bas instincts (pourquoi bas d’ailleurs, ils sont très bien mes instincts) fermer les yeux et pioncer comme un bienheureux alors que ma partenaire (de sexe féminin) est en pleine forme (un peu essoufflée par la charge finale tout de même et tout étourdie par le plaisir que j’ai su lui donner (ou qu’elle a su simuler)).
 
Est-ce une habitude datant de la préhistoire ?
Peut être pour permettre à la femme de quitter tranquillement le lit de l’homme sans déranger celui-ci. Il faut avouer qu’avec l’avènement de la civilisation et de l’adultère les rôles se sont inversés ce qui handicape fortement l’homme volage et donne souvent lieu à des situations gênantes : « Quoi ??? 1h00 du mat !! Mince ma femme m’attend et en plus je devais aller chercher les gosses à l’école»
 
Est-ce juste pour nous faire passer tous les hommes pour des goujats ?
Oui parce que moi je m’endors hyper rapidement, donc une fois le plaisir atteint je propose mon épaule confortable à la (ou les) demoiselles (mais je n’ai que 2 épaules donc…) et là je m’assoupi quasi-immédiatement. Ce qui m’attire inévitable des ennuis puisque j’ai :
- Soit le droit à des reproches à mon réveil : « oui hier je t’ai demandé si tu préférais mes chaussures rouges ou mes sandales vertes et tu n’as rien répondu ! »
- Soit à une tentative de réveil de la part de ma partenaire : grave erreur de sa part, on ne me réveille pas sans en subir les conséquences (cela reste valable quelque soit les positions effectuées et les efforts fournis)
 
Bref Mesdemoiselles, mesdames avez-vous une explication à fournir aux pauvres hommes que nous sommes ? (l’explication suivant laquelle nous n’avons pu su vous donner un orgasme suffisamment puissant pour vous donner envie de dormir n’ai pas acceptable ! Mis à part quelques jeunes inexpérimentés il est de notoriété publique qu’un homme arrive TOUJOURS à donner du plaisir à sa partenaire !)


PS : demain nous aborderons un autre sujet delicat : Pourquoi une femme decide toujours qu’il est temps d’entamer une discussion de portée philosophique au moment où l’homme a besoin de sommeil ?

 
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Jeudi 11 octobre 2007
Parfois on se penche sur le passé et on fait des découvertes troublantes : je n’ai pas ralé (pour de vrai) sur ce blog depuis le 4 octobre et encore c’était juste un constat sur la betise crasse de mon chat.
C’est pourquoi aujourd’hui je vous laisse les rennes de ma ralitude.
 
Donnez moi un sujet qui vous tient à cœur et je râle pour vous, c’est un service que je vous rends ne me remerciez pas.
 
 
Quoi j’entends des gens au fond qui disent que ce n’est pas un vrai article et que je fais que du remplissage ??? pffffff !


petit dessin ce soir :)

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Jeudi 4 octobre 2007
Mon chat a décidé de me tuer.
Si si c’est sûr maintenant.
Il faut vous dire que cette bête conteste mon autorité depuis toujours.
 
J’ai essayé depuis qu’il est chaton de lui faire comprendre que le chef dans cet appartement c’est l’humain. Il a interdiction de dormir dans la chambre, de monter sur la table, de chier partout et de toucher aux plantes. Il semble avoir intégrer les points 1 et 3, les autres le laissent dans l’indifférence la plus totale. Mais maintenant qu’il est  adulte il a bien intégré que celui qui commande c’est moi.
 
C’est donc tout naturellement qu’il s’est dit que pour avoir ma place il devait me défier en combat singulier une fois par semaine ! Il a  instaurer d’une manière unilatérale l’agression hebdomadaire du mec qui lui donne à manger. Sans préavis il me saute dessus, les oreilles en arrière et tente de me saigner à blanc à coup de crocs et de griffes.
Si je le jette il revient et s’assoit à mes pieds les oreilles bien plaquées contre la tête la queue fouettant l’air prêt à un nouveau coup d’état. Et chaque semaine je me vois contraint de lui latter copieusement la tête et de l’enfermer dans les toilettes jusqu’au moment où monsieur miaule comme une gonzesse parce qu’il s’emmerde.
 
Cette petite routine s’étant progressivement installé entre nous, je m’étais habitué à avoir les bras lacérés et à devoir surveiller régulièrement l’humeur de mon félin sous peine de tentative de putsch.
 
 
Mais il semble avoir aujourd’hui changé de tactique.
S’est-il documenté ?
A-t-il vu un reportage sur Gandhi ?
Toujours est-il qu’il a adopté depuis 2 jours une technique non violente qui consiste en la grève du déplacement. Vous allez me dire qu’un chat passe son temps à se mettre dans vos jambes que c’est normal. C’est pire, le sournois animal s’assoit derrière mes jambes ou se couche sur les pas de portes et refuse de bouger sauf si je lui marche dessus.
Pas plus tard que ce soir j’ai cassé une assiette  (pleine de mon repas de surcroît) parce que ce terroriste s’est assis dans mon dos pendant que je vidais la poêle  et n’a déguerpit qu’au moment ou mes pieds se sont trouvés entravé par son corps. J’ai du alors choisir entre conserver mon intégrité physique et ma plastique de rêve ou sauver mon crumble de tomates/entrecôte. Apres une longue hésitation (environ les 2 tiers de la distance me séparant du sol) j’ai opté pour le réflexe de survie et me suis donc retrouvé en position de pompes dans la cuisine, mon repas lamentablement étalé sur le sol.
Edgart (c’est le nom du chat) ne trouvant rien de mieux que de renifler l’entrecôte pour vérifier si à défaut de devenir calife à ma place, il ne pouvait pas se taper mon repas.
L’accusé est actuellement en détention provisoire dans la salle de bain et attends son procès devant un jury populaire (et s’il n’a pas un bon avocat avec les lois actuelles sur la récidive, il va prendre perpette le matou !).

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Mardi 25 septembre 2007
Diction du jour : « Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches. »
 
Comme promis je remets en ligne cet article que j’avais retiré il y a quelques semaines pour cause de trop plein d’agressivité. Je le republie aujourd’hui légèrement remanié et j’espère un peu moins virulent.
 
De la même façon que j’ai mis en place le dicton du jour (voir au dessus) je vais régulièrement vous entretenir des blogs qui m’auront particulièrement marqué.
 
Et étant donné que j’ai déjà exprimé mon inclinaison positive pour certains d’entre eux (le malheureusement détruit blog de Solong et le délicieusement érotique de butinée) je vais aujourd’hui me laisser aller à la critique.
 
Alors je préviens tout de suite que mon avis est bien entendu partial et qu’il n’engage que moi.
De la même façon il ne s’agit absolument pas d’une critique de son auteur : je suis conscient que lors de l’écriture d’un blog, on ne livre qu’une partie (le plus souvent sublimé) de sa personnalité, je me permettrai donc de ne donner mon avis que sur la partie exposée. De même il sera inutile de me dire que si je ne suis pas content je n’ai qu’à ne plus le consulter, sachez que je n’aime pas les quenelles et que ça ne m’empêche pas d’en gouter de temps en temps pour voir si je ne me suis pas fourvoyé (je reste, dieu merci, faillible).
 
Bref le blog de la semaine sera celui de Princesse Audrey. ( http://princesseaudrey.hautetfort.com/)
 
Je reste dubitatif, mon opinion n’étant pas encore définitive. Autant le coté snob et publicitaire me déplait atrocement, autant je retourne le lire régulièrement.
C’est un blog en forme de journal intime mélangé à des chroniques plus ou moins proche de la mode.
Je suis conscient de ne certainement par être la cible de ce blog qui a manifestement un lectorat beaucoup plus « girlie » que je ne le serais jamais. Ce qui explique peut être ma perplexité.
Comme elle le dit elle-même dans son blog, SAS Audrey peut avoir l’air froide et hautaine. Je confirme que c’est l’impression qu’elle réussi en effet à me donner à lecture de sa vie. Je dois avouer que si l’écriture est très agréable je n’y trouve aucune forme d’humour ou d’ironie qui pourrait atténuer ou mettre en valeur ce coté snob et élitiste. (Son dernier article sur la lettre de démission a notamment des accents méprisants dans lesquels je ne trouve aucun second degré et si je peux comprendre l’aigreur provoquée par un travail ingrat, cette façon de rabaisser les autres me fait un peu tiquer )
Pour ce qui est du publicitaire cela se traduit par des références constantes à des marques plus ou moins « haut de gamme » voir à la réclame des derniers produits surtaxés achetés par la demoiselle.
 
Mais… en dépit de tout cela je ne peux m’empêcher de retourner lire ses chroniques. Pour une inexplicable raison je finis toujours par me dire «J’ai du me planter » ou « je suis passé à coté de quelque chose ».Ayant un peu cogité (dans la limite de mes pauvres capacités) sur la question je n’ai hélas aucune réponse logique à mon ambivalence donc Merci à toute personne pouvant m’expliquer le phénomène de ne pas hésiter à me donner son avis.
 


PS : Je répète que mon but n’est pas de critiquer bêtement un blog ou d’exprimer un jugement de valeur mais bien de comprendre ce qui peut m’attirer dans ce blog. (De plus vu le nombre de personnes qui commentent chaque jour positivement ses posts il est probable que je passe à coté de quelque chose)
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Lundi 24 septembre 2007
Dicton du jour : Amitié : mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
 
Oui je sais je n’ai rien écris ce week-end, j’ai honte (mais pas trop quand même).
D’un autre coté cela n’ayant pas engendré de mouvements de révolte ni même un vent de protestation je ne m’en excuserai pas.
 
Les mots de clefs de la semaine sont :
 
1/croquis de micro-onde (fonction)
Si tu cherches à réparer seul ton micro-ondes je te dis STOP, lecteurs ! Il faut connaitre ses limites, ce genre d’appareils ne se répare pas tranquillement à la maison.
 
2/tu me manque
Pareil, i miss you.
 
3/un garçon porte de la fourrure
S’il est portugais oui ! Mais c’est SA fourrure personnelle. Ensuite si tu ne portes pas un dentier un or et une casquette ridicule il faut oublier cette idée bizarre.
 
4/analyse tableau la jalousie de Munch
Aller je suis gentil va voir ici : http://perso.orange.fr/chabrieres/peinture.html
 
5/skyblog personne ayant maigris
NOOONNNN ! On ne fait jamais de recherche sur un skyblog ou alors c’est que tu as moins de 10 ans !
 
6/femme menottes
Bonne idée toutefois pense à la détacher de temps en temps afin qu’elle puisse faire le ménage et la vaisselle.

pieuvre.jpg

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Mercredi 19 septembre 2007
Je vous l’ai dis plus bas (il faut suivre un peu) je suis énervé.
Je vais faire mon vieux con mais … Qu’est ce qu’ils ont dans le crane les jeunes de maintenant ??
 
Afin de vous aider à mieux cerner le problème, je vous montre le mail que j’ai été obligé d’envoyer à tout le monde au boulot ce matin :
 
Sujet : les toilettes & l'hygiene
 
Bonjour,
 
Juste un petit mail pour rappeler que les toilettes sont partagés par toutes les personnes du plateau.
Merci donc de nettoyer après votre passage.
Les souvenirs laissés en ces lieux sont peu appréciés en général.
Si vous tenez réellement à laisser une trace dans l'entreprise, faites donc  150 appels dans la journée et demandez à prendre des appels de tous les clients.  
Dans un registre un plus sérieux, c'est la moindre des politesses d'utiliser la brosse qui se trouve à coté de la cuvette.
 
Merci d'avance. 
Cordialement.
 
Voila à quoi j’en suis reduit éduquer des mecs de 20 ans, leur apprendre les regles les plus elementaires d’hygiene. Je crains maintenant de passer à cote des toilettes et de me faire interpeller : « ça y eeeest ! J’ai finiiiii ! »
Qu’ils soient crades chez eux, j’en ai rien à faire mais bon sang y a quand même un minimum à respecter en société (et dieu sait que pourtant je ne suis pas proches des conventions)
 
Pour vous donner un autre exemple de mon incompréhension face aux mécanismes de fonctionnement du djeuns, je vais vous narrer l’anecdote suivante :
 
Il y a quelques mois deux mecs du plateau se sont battus. Oui, oui étranglement, prise de catch et tout.
Voici une chronologie des événements (appelons les CretinA et CretinB):
1/ CretinA asticote CretinB pour une raison inconnue de nous
2/ CretinB commence une bataille de boulette de papier avec un autre collègue pour se détendre
3/ CretinA reçoit une boulette perdu mais ne bronche pas
4/ CretinA prend un double décimètre et en assène un coup bien à plat dans le cou de CretinB
5/ CretinB se lève, le bouscule (comme d’habituuuuuuude) et l’attrape à la gorge
6/ CretinA suffoque
7/ un bon samaritain (pas moi !) sépare les 2 catcheurs amateurs.
8/ A peine libéré CretinA et B se re-sautent dessus
 
Tout ça dans le cadre du travail.
N’étant pas sur le même plateau que les 2 décérébrés, je n’ai hélas pu assister à la scène.
Toutefois on ne m’enlèvera pas de l’idée que ces 2 là n’ont manifestement pas compris qu’ils ne sont plus à l’école et que ce n’est pas seulement leurs carnets de correspondance qui va en prendre un coup.
 
Donc si vous avez des enfants merci de les éduquer pour éviter qu’ils nous soient livrés dans cet état ensuite merci.

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Lundi 17 septembre 2007
On m’a posé la question hier de savoir pourquoi je hais les gothiques.
Alors déjà je n’ai pas à justifier mes haines, je hais c’est tout et puis… je vais quand même m’expliquer.
 
D’abord ce n’est pas de la haine c’est juste un léger mépris teinté de railleries.
 
Cela tiens tout d’abord à mon agacement face aux stéréotypes que ce soit gothique, rap, surfeur, techno, etc. Le fait de se réunir en groupe en ayant les mêmes codes vestimentaires, linguistiques ou culturels appauvrit chacun des éléments du groupe au lieu de les enrichir de leurs différences (je sais ça fait très cliché mais c’est vrai. Bon en plus je n’aime pas les gens alors un groupe de gens …)
 
Je tiens ensuite à préciser que ce sont les gothiques et non les idées que je conspue.
 
Je ne parviens pas à comprendre comment ils arrivent à vivre la dichotomie entre leur idéal gothique et leur sens de l’esthétisme.
Passons en revue le déguisement type d’un goth (goth goth dorak !!) :
- la robe longue noire : pourrait presque être élégante si elle n’était pas agrémentée des accessoires ci-dessous.
-Les chaussures/sabots/bottes avec des pointes en caoutchoucs et des bouts de métal chromés (dignes d’un matériel pour pied bot du XIXe siècle)
-Le maquillage outrancier : blanc sur le visage histoire de bien plâtrer l’acné sous-jacente et noir autour des yeux afin de prouver aux passants incrédules qu’il est fatiguant de porter le poids du monde sur ses frêles épaules (style :  « oui, maman m’a obligé à faire la vaisselle ce soir , j’ai trop envie de mourir »)
-Les bijoux tête de mort : parce que c’est beau une tête de mort chromée (c’est comme les chauves souris, toile d’araignée et autres pentacles)
Bref une mise en scène grotesque d’un mal de vivre pas assumé. (Alors qu’ils veulent représenter exactement le contraire).
Bon en plus être déprimé, penser à la mort et se dire que le monde ne vous comprends pas, ce n’est pas être gothique ça s’appelle une crise d’adolescence mais la plupart d’entre eux ne s’en apercevra que beaucoup plus tard.
 
Mais ce qui m’énerve le plus c’est la récupération par ce mouvement d’artistes qui n’ont rien demandé et qui n’ont jamais eu besoin de se déguiser pour exprimer leur mal-être.
Le simple fait que lorsque je me risque à citer du Baudelaire (oui je cite parfois du Baudelaire et même du Desnos si j’ai assez bu) et qu’on me rétorque « tiens t’es goth ? » suffit à me donner des envies de lapidations. Le plus souvent je réponds que oui je suis un goth mais que je suis incognito, d’une branche dissidente du mouvement qui a pour but d’infiltrer les « normaux » afin de prendre un jour le pouvoir et de mettre en place le nouvel ordre mondial où tous les hommes pourront porter la chemise de Francis Lalane (un goth planqué celui là) et pleurer sur la noirceur de l’âme humaine.
 
Et enfin je vous avais déjà avoué à quel point les mous m’agacent, et qu’est ce qu’un goth sinon un mou qui se contente de pleurer sur son sort plutôt que d’agir.
Je peux comprendre cet état d’esprit mais uniquement à la condition que ce soit temporaire, ce qui est loin d’être le cas avec l’engeance gothique.
 
Bref voila pourquoi je me moque souvent de ceux qui se réclament du mouvement gothique (toutefois je répète que j’en ai autant pour d’autres mouvements, je pourrais écrire le même genre d’article à l’encontre des rappeurs par exemple !)


EDIT: à la suggestion de Solong, et en effet ça colle parfaitement ! Merci :)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Mercredi 12 septembre 2007
Dicton du jour : « La jalousie qui se tait s’accroit dans le silence » Nietzsche
 
 
Hier j’ai perdu mes dernières illusions. Moi qui me pensais d’un calme olympien et d’une indifférence non-feinte face à la compétition affective, je me découvre aujourd’hui jaloux.
 
Pour les fans de la psychologie de bazar voici une petite définition de la jalousie :
Emotion envers une personne dont on se figure, à tort ou à raison, qu'elle possède quelque chose que l'on n'a pas et que l'on désire.
La jalousie est la conséquence de la peur de perdre l'être aimé ou l'exclusivité de son amour, au profit d'une autre personne – sentiment qui peut être fondé sur l'imagination.
 
 
Pourquoi faut-il que lorsque quelqu’un compte réellement pour nous, nos réactions redeviennent instinctives et primaires ?
Fini la raison et la logique, on se laisse simplement porter par la passion et l’affectif. C’est formidable lorsqu’il s’agit de pulsions positives et désastreuses dans les autres cas. La jalousie nous pousse à faire  des parallèles entre des situations qui n’ont rien en commun, on se compare à des personnes qui ne sont pas sur le même plan et forcement toujours à son désavantage. On finit même par accuser l’autre de « crimes » qui n’existent que dans notre tête. (En plus de quel droit puis-je accuser quelqu’un, cette personne ne m’appartient pas, il ne s’agit pas d’un objet !)
 
Le pire c’est que associé à ma grande gueule et à ma non-capacité à garder pour moi ce j’ai en tête cela donne de grand moment de n’importe quoi.
Je n’hésite pas à extérioriser ce que je crois être vrai et à peine ma tirade terminée je me rends compte de l’énormité et de l’incohérence de mes paroles (ou écrits parce que j’arrive aussi à le faire par courrier. Oui je sais c’est un don !).
S’il s’agissait simplement de gérer le ridicule dont je me couvre cela ne serait rien. (J’ai l’habitude depuis longtemps de faire n’importe quoi et de devoir en subir les conséquences).
Non le véritable problème c’est que cette jalousie blesse la personne qui justement compte pour moi.
 
Bon je vais encore verser dans la citation pour toutefois me remonter le moral : «Quand on avoue sa jalousie, on l'a déjà dépassée. Les vraies jalousies, on n'en parle pas. »
Cela veut donc dire que je me soigne ou que je grandis (il serait temps)
 
Mais je m’excuse encore auprès de celle qui a eu à subir mes emportements inconsidérés. (Et auprès de tous les autres aussi)
 
Enfin un peu de culture pour terminer avec un tableau de Edvard MUNCH intitulé « jalousie » (il est plus connu pour « le cri » et a essentiellement travaillé sur la figuration des sentiments les plus abstraits (l’angoisse, la mélancolie …)) :

 
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Lundi 10 septembre 2007
Dicton du jour : si tu ne veux pas combler le vide qu'il y a dans mon cœur comble au moins le vide qu'il y a dans mon lit...
 
Aujourd’hui je vais vous parler mariage.
Rassure toi lectrice éperdument amoureuse, il ne s’agit pas du mien.
Pour des raisons qui me sont propres et purement anticléricales, je suis contre cette institution.
 
Non je vais vous parler du rituel en lui-même parce que je l’ai vécu de prés ce week-end et que ça laisse des marques.
 
Déjà les enterrements de vie de jeune fille/garçon :
Rien que le nom devrait faire fuir tout prétendant à l’union perpétuelle. Le nom explique bien le principe. Fini, la belle vie, les grosses fêtes, la boisson à volonté, les orgies de sexe et plaisirs en tous genres, il faut donc en profiter une dernière fois et laisser libre court à tous les excès :
« Comment ça tu n’a jamais fait l’amour à une loutre mais réparons immédiatement cette lacune de ton éducation sexuelle ! »
Je me demande franchement quel est le nombre de gentils garçons qui n’ont jamais trompés leur copine lors de leur relation hors mariage et qui craque à leur enterrement de vie de garçon suite à un arrosage excessif (c’est aussi valable pour les femmes mais en pire)
 
Ensuite la cérémonie du mariage en elle-même : j’ai déjà exprimé mon opinion sur la secte catholique restons en là. (Mais rien ne vous empêche de pendre un curé pour l’ambiance).
La mairie n’est pas non-plus quelque chose de très folichon.
 
Vient ensuite l’apéro. La mère du marié épuisée d’avoir pleuré toutes les larmes de son corps à l’église, se remonte au punch et décide finalement d’entonner une chanson paillarde debout sur une table à tréteaux ( 3 chance sur 5 de finir par terre). A savoir qu’il existe aussi l’option non-chanteuse où la maman va expliquer à sa belle fille tout ce qu’il faudra faire pour que son fiston soit heureux.
 
Puis il ya tout ce qui accompagne le repas.
1/  Les surprises préparées par les amis et la famille lors du repas
            Cela peut aller du très sympathique à émouvant en passant par très lourd. Par exemple j’ai déjà assisté à une mise à nue de la sexualité des mariés devant l’assemblée (oui c’est toujours très chic de parler levrette et consort devant sa famille).
            J’ai même connu des mariages ou il ne se passait rien. Tu as invité les gens à manger et bien ils mangent et c’est tout.
 2/  Les petits jeux pour mettre de l’ambiance
            AAhhh l’animateur de service qui vous fait beugler à tue-tête « c’est à bâbord …. » ou qui vous fait courir dans une mini chasse au trésor dans laquelle le mot soutien-gorge sortira forcement
3/ Le jeu de la jarretière.
            Le jeu attendu par tous les males de l’assistance qui ont assez de fric pour gagner mais pas assez pour avoir être venu accompagné. Bon d’après la plupart des femmes vers lesquelles je me suis tourné : il s’agit d’une pratique dégradante pour la mariée. Mouais admettons que la mariée se soucie réellement de l’image de la femme pour s’enfermer dans le carcan du mariage. Cette pratique semble être de moins en moins en vogue.
4/ Le pot de chambre
            Le but plus ou moins avoué est de retrouver les mariés en pleine fornication et de les « obliger » à ingurgiter la mixture la plus dégoutante (visuellement) possible.
 
Et enfin la nuit de noce, qui dans mon imagination de dépravé prend l’allure d’une orgie ou la marié se désinhibe totalement et se sent prête à accepter toutes les propositions indécentes :
« Quoi, c’est ta première fois avec des loutres ? J’ai découvert ça il n’y a pas longtemps, tu vas voir c’est super ! …»
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Jeudi 6 septembre 2007
Oui je sais ça me taraude en ce moment, je n'y peux rien. J’ai comme une remontée de printemps (j’ai failli dire sève) depuis maintenant quelques jours et forcement ça finit par se voir (ou plutot ressentir)  dans ma vie quotidienne. 
Rien de nouveau sous le soleil, les hommes sont essentiellement guidés par leurs sexes. Mais attention ça ne veut pas dire qu’un homme prendra ces décisions uniquement dans le but de coucher… enfin si ! Simplement il ne s’en rend compte qu’après.
Comme il est si bien dit sur Bash.fr* quoiqu’un peut vulgairement : « Pour avoir une réponse d'un mec, mais une réponse honnête, sincère, réfléchie et non influencée par le sexe, mieux vaut le laisser se vider les couilles avant. »
C’est tout le paradoxe de notre condition de mâles, on pense prendre des décisions un tant soit peu réfléchies et une fois le but atteint (je parle toujours sexe là pour ce qui n’aurait pas compris) on s’aperçoit que ce n’était pas ce que l’on désirait vraiment. Et là forcement on passe pour au mieux un goujat au pire un véritable salop.
Donc quand on a pris conscience de ça (oui parce que vous les femmes vous le savez nous il nous faut quelques expériences malheureuses pour l’intégrer), il ne reste plus qu’une solution, éviter la tentation a tout prix.
 
Mais c’est impossible :
 
1/ Déjà parce que certaines d’entre vous trouvent amusant de tester leur pouvoir de séduction sur nous. Alors juste une mise au point : « ce n’est pas la peine de tester ». Un mec quel qu’il soit bave dès le moindre bout de peau affiché, simplement s’il n’est pas trop lourd il garde tout dans sa tête et reste fin et élégant (mais dans sa tête vous êtes déjà entrain de tester tout le Kâma-Sûtra)
 
2/ Je l’ai déjà dis mais un rien suffit à nous exciter. Ma collègue mâche son stylo et voila c’est parti. Je croise une jolie jeune fille à vélo et rrrrrrrr ! Bref (presque) toutes les situations de la vie quotidienne sont matières à fantasmes pour un mec.
 
3/ Parce que vouloir éviter la tentation cela revient à y penser toute la journée pour être sur de ne pas y être confronté. Et moi si j’y pense toute la journée à la fin je n’ai plus envie de l’éviter, au contraire (bien au contraire)
 
Bref en ce moment je résiste de toutes mes forces (j’essaye) mais il va falloir arrêter d’être féminines un peu. (ou alors je tente la castration chimique)
 
(*) : bash.fr est un site qui regroupe toutes les perles des tchatteurs, personnellement je m’en fais une piqure une fois par semaine.
 
 
 

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Lundi 3 septembre 2007
Depuis maintenant quelques temps les blogs qui m’intéressent et que je consulte régulièrement, sont des blogs féminins. Il s’agit sans doute de mes vaines tentatives pour essayer de cerner (attention cerner et pas comprendre, il s’agit de connaitre ses limites !) le principe femelle (je sais que vous adorez ce terme, allez frappez moi j’aime ça !)
Quelque soit la raison qui me pousse sur ces blogs je constate une chose le « girlie » blog se doit d’avoir son post sur l’épilation (et toujours pour s’en plaindre bien sur).
 
Je me suis alors demandé quel pourrait-être le pendant masculin de cette « obsession ».
Et bien la réponse est simple il s’agit de la coiffure associée à la pilosité faciale.
 
1/ Commençons par les cheveux :
 
Il est vrai que la problématique n’est vraiment pas la même que pour l’épilation. La coiffure est une question d’esthétisme (alors que, soyons franc, les poils sur les jambes ça n’est et ne se sera jamais beau. Oui même avec des frisettes, des tresses ou une couleur).
Mais il y a un problème typiquement masculin qui nous taraude tous, nous pauvres êtres shootés à la testostérone : la calvitie.
La question est : les cheveux en avoir ou pas ?
 Hélas nous ne sommes pas tous égaux devant la perte des cheveux... Il existe toutefois plusieurs cas qu’il faut différencier :
-Le chevelu : lui pas de problème il a des cheveux (pleins) et donc il peut s’amuser comme il veut, même s’il faut bien admettre que la coiffure n’est pas une préoccupation première pour l’homme. Exception faite de la jeune génération qui semble se passionner pour  la crête ou le façonnage de casque avec du gel (et je passe sur la décoloration des pointes en blond peroxydé.) mais la jeune génération est loin d’être un exemple.(loin, très loiiiin )
            - La calvitie type « front dégarni » : encore appelée « piste d’atterrissage à mouches» ou « poussage de front ». Il s’agit sans doute de la forme la moins traumatisante pour un homme. Il suffit de porter les cheveux très court et c’est très passable (d’ailleurs un grand merci à Bruce Willis qui a décomplexé plus d’un chauve !). J’avoue faire partie de cette catégorie, par contre je n’ai jamais ressenti aucun ressentiment devant cette trahison de mon cuir chevelu, sans doute la génétique et l’exemple de mon paternel m’avaient-ils permis de me préparer. De plus j’avais déjà abondement profité de ma blonde crinière en lui faisant subir toutes les erreurs capillo-esthétiques possibles (catogan, tresses, dreads, brosse avec la petite queue derrière mais j’avais 7 ans !)
            - La chute de cheveux « monacale » : la pire, celle qui frappe sans qu’on puisse la voir mais qui fait le plus mal. Elle ne pardonne pas et si tu as le malheur d’avoir une toison abondante partout autour c’est encore plus ridicule donc là encore cheveux rasés obligatoire.
 
Face à la calvitie il n’existe que 3 solutions possibles pour l’homme moderne :
            a/ J’assume : je porte le front avec fierté même s’il occupe plus de la moitié de mon visage (mais je pense à la crème solaire sur le crane durant l’été)
            b/ Je camoufle : Soit en ramenant habilement ce qui me reste de cheveux sur la zone sinistrée (quand c’est encore faisable) soit grâce à l’artifice suprême : la moumoute. Franchement les 2 solutions mettent tout le monde mal à l’aise car elles ne passent pas (rarement) inaperçues.
            c/Je me fais charcuter le cuir chevelu pour me faire cultiver un champ de maïs en poils de bouc sur le caillou : Je ne connais personne dans ce cas mais d’après les reportages que j’ai pu voir c’est très moche durant les premiers temps et cela devient presque naturel par la suite.
 
Bref vous voyez que nous aussi les males nous pouvons nous inquiéter de nos poils.
 
2/ La pilosité faciale :
 
C’est la partie la plus amusante : vous (les filles à la vanille) jouez avec votre coiffure et bien nous (le garçon au citron) faisons la même chose avec nos poils faciaux (le nez et les oreilles ne comptent pas comme des « vraies » zones pileuses). Nous avons plusieurs zones de combat :
            - Les pattes : avec ou sans, en pointes ou droites, longues ou courtes, épaisses comme les rouflaquettes d’un Elvis sur le retour ou fines comme « je ne sais pas quoi «. Bref nous jouons de nos pattes, personnellement j’avoue changer de style au moins 1 fois par mois (mais jamais pour le style « petite  ligne »beurk !)
            - La moustache : fier appendice nasale sans lequel Magnum ne serait rien. En effet à tous les détracteurs de cette mise en valeur du visage par le poil, je ne dirais qu’une chose : « Tom sellek » et oui !  La moustache peut avoir du charme ! Et là encore on a le choix : en guidon de vélo, fine et cirée comme H. Poirot, la moustache fine style année 50 (higgins mon idolllle!), le village people (il semblerai que l’Allemagne soit encore un vivier pour ce type là), etc.
            -Le Bouc : universel. Chaque mec en âge d’avoir des poils (et pas que sur la figure) a déjà essayé le bouc. Il s’agit en quelque sorte d’afficher sa virilité naissante à la face du monde incrédule. Toutefois je vais me permettre ici une remarque paternaliste : « je m’adresse à toi, jeune pubère à la pilosité naissante. Sache que quelque soit l’appendice pileux que tu choisiras d’arborer, il faudra que tu te rases une première fois. En effet tu ne peux arborer les attributs pileux de la masculinité avec du duvet. Cela donne la moustache fillasse et ce n’est franchement pas ragoutant .De plus le poil se doit d’être dru et de pouvoir marquer la peau de votre partenaire quelque soit le lieu ou vous avez décidé (et où elle vous a permis) de mettre votre nez ! »
- Et enfin la barbe : c’est bizarre mais autant la moustache m’attire (lamoustachematire répète 3 fois très vite pour voir …), autant la barbe me gratte. La barbe de 3 jours est la plus commune et la plus facilement acceptée. En effet en cas de rejet de la part de vos proches vous pouvez la faire passer par un simple oubli de rasage et faire un retour au glabre menton dès le lendemain . Les plus difficiles à porter (sauf si on est capable de passer outre le regard des autres et que l’amour propre ne signifie rien pour vous) sont le collier (ahhh Robert Hue), la perverse (Laspalesse) ou encore l’ermite qui descend jusqu'au nombril (beaucoup plus rare mais qui fait son effet).
 
 
Tout ça pour vous faire remarquer Mesdames et demoiselles que vos petits soucis de tickets de métro, intégrale, forêt vierge, maillot , rasoir, cire ou laser, esthéticienne ou seule à la maison, ne sont rien par rapport à l’avalanche de décisions auxquelles je dois faire face à mon retour de vacances après 3 semaines de non-utilisation de M. Wilkinson ! Alors poupougne les gonzesses.

par Jeath publié dans : Ma hargne
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Vendredi 31 août 2007
Pourquoi lorsqu’un mec dit qu’il apprécie les formes chez une femme, il se fait traiter de menteur ?
Ben oui pour moi une fille attirante est une fille ronde, généreuse (et tout adjectif synonyme).
Je ne dis pas que TOUS les mecs préfèrent les filles avec des formes. Je ne dis pas non plus que je ne flashe que sur des filles rondes simplement que cela peut plaire et que moi ça m’attire.
 
Les standards des magazines féminins sont faits PAR des femmes, pour des femmes, et pourtant elles s’imposent  des références pour le moins « hors norme ».
C’est bizarre quand même ce courant des femmes androgynes. En fait cela revient à vouloir gommer toutes traces d’attributs visuels de la féminité. Plus de poitrine, plus de hanches, plus de petit ventre.
La flambée Laetitia Casta m’a beaucoup fait rire : « enfin un mannequin rond, une femme avec des formes ». Soit, LC (oui je l’appelle LC parce que Lélé ca ne lui plaisait pas) est féminine mais en fait pas plus que la moyenne des femmes dans la rue.
 
Alors oui n’en déplaise à certaines (et à certains) oui les rondeurs et les formes opulentes peuvent être harmonieuses sur une femme ! (inutile de secouer la tête Mlle L.)
Simplement si j’ose (moi ou un autre d’ailleurs, je suis loin d’être seul) exprimer cela à voix haute, j’ai le droit à des sourires entendus, je me fais traiter d’hypocrits ou alors simplement lyncher.
 
Pourtant …
Partons d’un constat très simple : les mecs aiment les poitrines opulentes (d’après les psychologues il s’agit d’une résurgence de l’allaitement ? perso je n’ai pas été allaité et j’aime quand même ça bizarre non ?). Il faut donc rester cohérent : une fille avec de la poitrine ou des fesses affirmés aura aussi des formes ailleurs (et tant mieux) ou alors c’est qu’elle est plastiquée
Et là je crie halte ! Je peux comprendre que certaines filles complexes sur leurs seins, leurs fesses, leurs cuisses, leurs cequellesveulent et que l’opération est alors une solution qui va apporter un réel mieux-être. Mais on ne me fera pas croire qu’une nana qui se fait poser un 95C alors qu’elle veut peser 50 kilos sera plus heureuse. Pour moi elle se lance juste dans une course à l’apparence et le problème c’est que dans ce genre de course y a pas de ligne d’arrivée, elle risque de courir longtemps !
 
Voila donc il n’est pas ici question de dire que les rondes sont mieux que les fines, que les gros seins c’est mieux que les petits simplement que j’ai des gouts qui me sont propres donc merci de les respecter et de me laisser au moins le bénéfice du doute avant de me traiter de menteur.
 
 
 
 
 
PS : Merci à celle qui est à l’origine de l’article (elle se reconnaitra). Comme la plupart des femmes tu refuseras de le  reconnaitre si je le dis mais même quelques kilos en plus ne m’empêcheront pas de penser que tu es superbe J
par Jeath publié dans : Ma hargne
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Jeudi 30 août 2007
Je te l’annonce tout de go chère lectrice (oui j’écris pour mes lectrices. Sarko fait des lois pour privilégier les plus riches, Patrick Sébastien chante pour les beaufs et moi j’écris à mes lectrices !).
Donc je te le dis Mademoiselle qui lit ses lignes (ne recommencez pas ! j’aime bien aussi mes lecteurs mais pas de la même façon sauf peut être ce fameux soir à Tanger dans la moiteur d’une nuit d’orage où Roger et moi avons …. Mais je m’égare)
Je vais finir par te le dire, ô bipède féminin :  je ne suis pas du matin (mais pas du tout).
Si je m’adresse à toi c’est parce que ce matin la charmante demoiselle assise dans le tram à mes cotés a fait les frais de mon hébétude matinale , je tiens donc à m'expliquer (voir m'excuser). 
Donc le réveil n’est pas mon ami. Comme tu l’as déjà compris si tu as lu mes précédents articles (sinon vas-y tout de suite …je te l’ordonne ….je le veux …) je ne suis pas forcement une personne facile déjà à la base. Et bien le matin… c’est pire.
 
Je vais donc te donner une liste des choses à ne pas faire à mon réveil (oui je sais on va me dire que le principe des listes est honteusement pompé mais je vais rétorquer plein de morgue que ma grand mère faisait des listes bien avant l’invention du blog alors si vous ne voulez pas qu’elle vous fasse un procès à tous : camembert !)
 
Si tu es présente (oui au féminin je ne vais quand même pas tout réexpliquer) lors du réveil de Jeath :
 
1/ Déjà tu as de la chance ça veut dire que tu as partagé ma nuit, rrrrrrr !(ou alors que je me suis ecroulé ivre mort sur ton paillasson)
 
2/ Ne me parle pas, de toute façon je ne retiendrai rien de tes paroles. Ce ne sera pour moi qu’un bruit de fond très agaçant risquant de provoquer mon courroux
 
3 / Ne me pose surtout pas de questions, au mieux tu obtiendras un « groumf » au pire mon départ de la pièce
 
4/ Ne t’avise pas de me court-circuiter dans mon cérémonial du lever.
Si jamais tu occupes la salle de bain au moment où je veux me laver tu t’exposes à partager ta douche avec moi. Rien ne m’arrêtera. (Et ne t’attends à aucun attouchement. Je me laverai point barre !)
 
5/ Ne m’aide surtout pas ! Je suis un ingrat le matin. Depuis que je suis debout je suis passé en mode automatique, toute perturbation dans ma routine entrainera un bug du programme et une erreur système impactant mon humeur de manière durable. Donc pas touche à mon bol, ne grille pas mes toast, ne beurre pas mes tartines (de toute façon personne ne me fait jamais ça alors…)
 
6/ Si tu as vraiment quelque chose d’important à me dire, envoie moi un texto, je le regarderai plus tard dans la mâtiné.
 
7/ Une fois que je suis dans le tram, ne surtout pas chercher à communiquer avec moi. Je sais que mon air de petit garçon endormi avec un épi peut éveiller en toi une folle envie de te jeter à mon cou mais résiste. Je suis, à ce stade, complément dans ma bulle : soit dans ma lecture, ma musique ou si nous sommes lors d’une belle journée de printemps, entrain d’admirer les charmes exposés ou non des jeunes nymphettes dont tu fait peut être parti.
 
8/ Voila je suis arrivé au boulot, je viens de prendre mon premier café, tu peux à présent me parler, me questionner, m’engueuler.
 … Comment ça ! Tu ne m’as pas suivi jusqu’à mon bureau ? N’as-tu donc aucune persévérance ? Ne vaux-je point une filature de ta part ?
Bon de toute façon il y a de grande chance qu’un de mes collègues ait réussi à me faire râler par son incompétence crasse donc tu n’as rien raté.
A demain matin.
 
Mais je vous assure que je puis être un parfait gentleman (certaines l’on dit), si l’on sait me réveiller de la bonne façon. Dans ce genre de situation je suis prêt à tout accepter (quitte à le regretter 1 heure plus tard)
 
 
 
 
par Jeath publié dans : Ma hargne
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