Pas vraiment le temp, ni le gout en ce moment. Toutefois je tenais à vous faire partager ça :www.okadada.com/
N'hesitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Dicton du jour : "On regrette toujours pour rien, étant donné qu'on ne peut regretter qu'après."
[Réjean Ducharme]
Aujourd’hui je me sens d’humeur à m’épancher bruyamment, voir à carrément m’apitoyer sur mon sort (le seul bon sujet d’apitoiement d’ailleurs).
Rassurez-vous je conserve tout mon fiel et ma misanthropie toutefois le petit garçon timide et craintif que je cherche à éradiquer en mon for-intérieur, semble vouloir prendre le contrôle. Je
vais donc lui laisser les rênes le temps d’un petit article avant de le re-cadenasser dans son placard sous l’escalier (appelez moi : Thénardier !).
Une conjonction d’événements alliée à la saison et la météo fait que je me trouve actuellement dans une période de doute et quitte à faire de la remise en question autant TOUT
revoir de fond en comble.
Je découpe donc ma vie en petits bouts et cherche à décider ce qui valait vraiment le coup et ce dont j’aurai pu me passer.
Ce genre d’exercice m’amène à me pencher sur ce que je nomme pompeusement : « les fenêtres sur une autre vie ».
Il s’agit de tous ces moments passés où on a hésité ou pris une décision en sachant que cela impacterai durablement notre vie. Le plus souvent ce sont des regrets voir des remords en tous cas des
instants sur lesquels la phrase « et si j’avais … » a un écho particulier.
Personnellement je n’en ai pas énormément (moins de 10), ce sont donc de vieux amis que je connais bien et sur lesquels je reviens régulièrement (j’ai d’ailleurs déjà parlé de certains d’entre
eux sur ce blog).
Toutefois je tombe à chaque fois dans le même piège et je me laisse embarquer dans des rêveries d’un optimisme à faire vomir un auteur de conte de fées. Bizarrement alors que je suis capable de
voir tout en noir dans ma vie je suis incapable de me dire que tous ces choix étaient peut être les bons et que cela aurait pu encore plus mal tourner si j’avais suivi un autre
chemin.
Qu’est ce qui peut bien faire qu’en dépit d’un cynisme à tout épreuve je me perds, tel une midinette face un chanteur de Tokyo hotel, dans ces mièvreries ?
Faudra-t-il que je revienne une bonne fois pour toute sur tous ces doutes et que je m’explique avec chacun des protagonistes afin d’annihiler ces velléités de retour-arrière ?
Vais-je m’habiller en gothique avec une cape en velours ridicule afin d’adapter mon accoutrement à mon humeur puérile ?
Autant de questions qui resteront sans réponse jusqu’au prochain épisode (voir à jamais).



En ce moment je n’ai pas trop le temps d’écrire ou de vous abreuver mon doux verbiage.
Notre cher nabot président a dit : « travailler plus pour gagner plus » et pour l’instant j’en suis à la premiere partie du plan !
Pour m’excuser : cliquez ici
Et pour une journée banale au boulot : cliquez ici
PS: j'ai abandonné, je ne vous ferais pas d'affichage direct mais de jolis liens.