Mercredi 15 août 2007
J'oublie toujours de poster des cartes quand je suis en vacances alors je le fais à mon retour :



PS: je repasserai ce soir pour repondre à tout le monde
par Jeath publié dans : Ma vie
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Vendredi 10 août 2007

Je pars en vacances dimanche pour quelques jours, j’ai donc décidé de laisser un article qui donnera de la matière à tous les frustrés qui arrivent ici par hasard.(ce qui explique le titre qui devrai rabattre pas mal de monde)

 

Eloignez les enfants et les cochons d’inde le sujet du jour sera :

 

les BAS et le PTJRTL !!! (J’en bave déjà)

 

Pour moi un accessoire érotisant au plus haut point. La vue d’un morceau de cuisse barré d’une jarretelle me met en transe, je ne parle plus je ne vois plus rien d’autre, éventuellement j’essaye de ne pas rependre ma salive.

C’est simple une femme peut obtenir pratiquement tout de moi dans cette tenue, je n’ai plus aucune volonté, je suis une marionnette  (Pineocchio on va dire. Minable ? Je ne vous avais jamais parlé de mes jeux de mot bidon ?)

 

 

Alors pourquoi la plupart des nanas que je connais sont-elles allergiques aux bas et à l’accessoire indispensable le porte-jarretelles (que j’abrégerai en ptjrtl) ?

Est-ce que je ne  suis attiré que par des puritaines ?

Si j’en crois ce qu’elles sont ou ont été capable d’accomplir avec moi j’ai du mal à croire à cette théorie.

Voici les différentes excuses ou justifications auxquelles j’ai eu droit :

 

 « Les bas c’est très joli mais le ptjrtl ça fait « prostitué » »

Mon dieu ce qu’il ne faut pas entendre, pour moi c’est tout le contraire. Comme les talons haut, les bas et le ptjrtl (je ne m’en lasse pas) sont au contraire le summum de l’érotisme chic (à ne surtout pas confondre avec le porno chic qui consiste juste à rajouter  moulures et dorure sur un vibromasseur , de la fourrure sur des menottes et à inviter Rocco au vernissage d’un artiste contemporain).

Je vous le demande Betty Page avait-elle l’air d’une prostitué ?? Et toutes ces sublimes actrices des années 50 ? Bref c’est n’importe quoi. Quel genre d’éducation peut faire de telles ravages dans la tête des mes (ex-présente et future) partenaires.

 

« ca gratte, ça pique, faut tout remettre en place toutes les 5 minutes »

Bon je comprends déjà plus l’argument de la confortabilité (confortitude aurait révélé mon coté « Ségolène » et m’aurais fait perdre mes lecteurs sarkozistes). Je veux bien croire que ce n’est pas une tenue dans laquelle on peut courir apres son bus (mais d’un autre coté les bus ne font pas parti de mes fantasmes donc..).

 

«C’est toi qui  raque ? »

La question n’est pas très élégante mais je peux comprendre que le prix puisse être un frein. Mais moi ça ne me pose pas de problème j’offre de la lingerie sans me sentir gêné donc j’offre la lingerie qui me plait. (et accessoirement on demandera à la vendeuse si elle ne peut pas essayer pour qu’on puisse voir ce que ça donne une fois porté, ça marche….jamais)

 

« Rouge avec de la fourrure .. tu me prends pour Alice Sapritch? »

Là pas de commentaire. Les gouts et les couleurs ça ne se discute pas (personnellement moi je reste sur dentelle et noir)

 

« ok mais toi aussi tu en portes un .. »

Euh … je déjà fais l’effort une fois pour le string et ça ne me va pas, mais pas du tout.

De plus je doute que les bas supportent longtemps la présence de tous mes poils. Mais bon s’il le faut vraiment pour quoi pas ?

 

« pas de problème, j’en ai pleins tu me diras lequel tu préfères. »

Non ça je n’ai jamais eu le cas et je le regrette. (beaucoup et tous les jours)

 

 

 

Bref cela commence à faire un moment que je n’ai plus profité de la vue magnifique d’une femme en ptjrt et ça me manque, je vais peut-être me mettre à en porter finalement. (pendant les vacances sous le short histoire de tester la tolérance des otoctones)

 

 

 

 

par Jeath publié dans : Ma vie
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Lundi 6 août 2007

…chose due.

 

Donc voici un résumé de ma soirée de samedi.

 

Je m’étais prévu une petite soirée « meilleurpotespour la vie » avec l’un de mes meilleurs amis. Etant donné que nous sommes des mecs des vrais, nous n’avions rien prévu de particulier (à part un passage par la case bar) et comptions sur notre instinct pour gérer la soirée.

 

Rendez vous pris dans une taverne, j’écluse plusieurs verres de shooter/réglisse histoire de me mettre un peu le boost. Au bout d’environ 1 heure, nous arrivons à nous mettre d’accord sur une soirée billard précédée d’un resto.

 

Etant donnée que je ne suis plus un roi de la nuit grenobloise depuis quelques années, j’avoue que mon carnet d’adresse de lieux de débauches est quelque peu obsolète, mais au diable la prudence nous rentrons dans un bar//brasserie/resto qui a l’air plutôt sympa et qui accessoirement sert de la bidoche à bouffer (je suis un carnivore assumé, il me faut ma dose de viande saignante par jour). Le serveur vient donc prendre notre commande, nous demande si nous sommes bien installés, si on passe une bonne soirée (on vient juste d’arriver donc de quoi parle-t-il ? …) et accessoirement si on a choisi ce que l’on souhaite manger.

Une fois servi il est tout de même revenu 4 fois reprendre de nos nouvelles…

Trouvant la chose bizarre (oui moi je préfère qu’on me serve ma bidoche et qu’on me laisse dépiauter la barbark sans m’interrompre) nous observons un peu plus les lieux : rien que des couples … du même sexe. D’un seul coup je comprends mieux pourquoi l’un des serveurs (pas le notre) porte un pantalon jupe, ce qui me semblait excentrique mais aucunement connoté (les jeunes de nos jours font tellement de choses bizarres).

Notre impression est confirmée par le fait que le serveur nous demande ce que nous faisons ensuite parce qu’il aimera bien nous rejoindre après son service. Bon là je suis un peu vexé parcequ’en fait il s’intéresse plus à mon pote qu’à moi. C’est vrai, je ne suis pas gay mais bon passer pour le laideron de la paire ca ne m’a plu, surtout que ca se passe déjà comme ça avec la gente féminine donc il pourrait au moins me laisser les mecs ! Bon étant donné que ce n’est pas la première fois que ça nous arrive (je ne sais pas si c’est le coté blond/brun qui nous donne autant l’air d’un couple ou le simple fait que nous nous faisions la bise pour nous saluer …) et que franchement chacun fait ce qui lui plait, on explique simplement que nous ne sommes pas ensemble et que notre préférence continue (pour l’instant ) à aller vers les femmes mais qu’on prendra quand même un café avant l’addition.

Nous réussissons même à nous faire payer le digestif avant de partir.

 

(Consommation actuelle : 5 shooters/1 bouteille de bourgogne à 2/ 2 cognacs chacun)

 

Direction le billard : alors là faut plus rigoler, le billard c’est quelque chose de sérieux. On se tire la bourre pour savoir qui gagnera et on arrête même de causer lorsque le score est tendu.

Bon étant donné que je suis très bon au billard (ben oui faut bien un talent dans la vie et moi c’est l’égocentrisme…) je finis par gagner de justesse, étant mauvais perdant cela permet de finir la soirée sans que je tire la tronche. Nous prenons bien entendu la table la plus proche du groupe de jeunes femmes entrain de jouer (oui d’ailleurs le décollette pour jouer au billard c’est mal mesdames.. enfin ca dépend pour qui). Un groupe de minets qui parlent fort et qui portent la crête décoloré et le t-shirt rose a manifestement la même idée que nous et nous demande de changer de table ce que nous refusons autant par fierté masculine que par pure flemme (changer de table, prendre nos verres et tout ça…) donc les jeunots parlent fort pensant sans doute nous faire fuir puis abandonnent au bout de 10 minutes se rendant compte que nous sommes assez imbiber pour supporter leur présence une bonne parie de la soirée.

Finalement on se fout tellement de leur gueule (oui je sais on est méchant …) qu’on ne pense même plus aux demoiselles à coté et que nous quittons le billard.

 

 

(Consommation « billardesque » : 4 demi chacun)

 

Et enfin retour à l’appart ou nous continuons à discuter devant un cognac/cigare qui s’il nous donne une haleine de poney mort permet tout même de se donne un style très viril (on se rassure comme on peut)

 

Bref voila c’était le résumé de ma soirée qui n’avait rien de bien extraordinaire mais qui m’a permis de décompresser 10 fois plus qu’une semaine de vacances.(bon j’ai eu un peu de mal dimanche matin que celui qui n’a jamais eu l’impression d’avoir des loutres en chaleur dans son appartement me jette la 1ere pierre)

 


par Jeath publié dans : Ma vie
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Jeudi 26 juillet 2007

Ce matin je me suis levé (tataaaa ça c’est de l’info) au son de mon radioréveil. La chanson jouée par mon cher instrument de torture matinal n’était autre qu’une chanson de jean louis Aubert qui a accompagnée l’une de mes (nombreuses, récurrentes et pathétiques) ruptures.

 

Bref je suis partie pour une journée où le principal sujet de réflexion (autre que la machine à café ou ma collègue porte-t-elle un string assorti à son soutif ? oui j’ai des réflexions profondes moi !) sera les ruptures.

 

Outre le fait que j’associe souvent des moments de ma vie à des chansons (plus ou moins ridicules, les chansons comme cette habitude d’ailleurs) j’ai remarqué plusieurs points communs à mes ruptures et à celles des mes connaissances.

 

Tout d’abord : la lâcheté du coté masculin du couple : j’avoue avoir été largué bien plus souvent que le contraire mais cela est aussi du à la fameuse méthode du « c’est plus simple si je deviens assez chiant pour qu’elle me vire ». Mais dans notre esprit c’est une preuve de gentillesse je vous le jure. En effet notre logique est telle que l’on se dit que notre partenaire du moment souffrira moins si on devient odieux et qu’elle prend d’elle-même la décision de mettre fin à une liaison pour le moins vouée à l’échec. Bon c’est vrai que ça nous arrange aussi un peu mais bon….

 

Deuxième point commun : La tendance à la dramatisation. Pourquoi 3 ruptures sur 4 sont des moments dignes de télénovellas brésiliennes ? On s’emporte, on nie des faits, on « mauvais foi »-ise, on rejette la faute sur l’autre. D’accord il n’est pas simple de vivre un rejet mais pourquoi le rendre encore plus dur. (d’un autre coté les rares fois ou je suis resté calme dans ce genre de situation on m’a traité d’insensible…)

 

 

Troisième point commun : Le besoin de dire ou t’entendre dire du mal de l’autre. C’est quand même bizarre de tout à coup découvrir pleins de défauts qui rende l’ex invivable alors qu’à peine quelques jours auparavant c’était une personne qui sans être parfaite était tout de même très fréquentable.

 

Bref ce matin j’ai entendu ça à la radio : et j’ai pensé à toi Karine.




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Mercredi 25 juillet 2007

Il en est parfois de la vie comme du temps : tout est incertain.

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Mardi 24 juillet 2007

 

Aujourd’hui le choix de votre hôte (c’est moi ça) s’est porté sur le blog de Mlle Solong.

 

Ce blog composé de tranches de vie, de délires  méta-physiquo-psychologiques et de réflexions plus poussés sur le sens de la vie, est très bien écrit.

Le style est ironique sans jamais tomber dans le cynisme et toujours léger.

Personnellement je le suis comme je le ferais d’un sitcom et j’attends chaque épisode avec avidité. J’ai d’ailleurs englouti les 104 articles en 2 jours de boulot (oui je lis des blogs au boulot je sais que c’est mal mais moins que mes collègues qui « msn » 5 heures sur 7, /mode balance off)

 

Je vous conseille donc cette saine lecture pour l’été (histoire que je ne sois pas le seul à revenir au boulot tout blanc avec les yeux explosés).

 

 De plus la demoiselle lance un concours de séduction (avis aux personnes qui se retrouvent sur le blog par la recherche de mot clef pour le moins « sexués ») ce qui devrait plaire à tous les dragueurs dont le taux d’hormones explose dés que le soleil, les tongs et les lunettes de soleil sont de sortie.

Pour visiter le blog c'est par là =====>:
http://troischosesasavoirsurmoi.over-blog.com/


PS:vu que Mlle Solong y fait reference plusieurs fois :
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Lundi 23 juillet 2007
Oui le titre est un peu osé mais pas de moi. (à vous de trouver le film dont est tiré cette citation.C'est facile ...)
Tout ça pour expliquer mon relatif silence ce week-end mais la raison est contenue dans la photo ci-dessous :

Photo-0011.jpg

(et encore je vous épargne la table avec les verres ...)



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Vendredi 13 juillet 2007

Tiens juste un peu de musique pour vous, il parait que cela adoucit les moeurs.

Je ne vous affligerais pas aujourd'hui la totalité de mes gouts musicaux. Je vous rassure c’est pas par honte, je pense pouvoir assumer mes choix de ce coté.

 

On va donc commencer doucement par de la pop bien léchée et relaxante (avec des morceaux de vrais textes dedans)


 Tiens j'en profite pour vous poser une p’tite question :

Quelle est VOTRE chanson du moment?

Je ne parle pas de votre chanson préférée, juste de celle qui vous trotte dans la tête en ce moment, que vous vous passez en boucle ou que vous espérez entendre à la radio.

Il s’agit juste de faire un panel, je ne vous promets pas de ne pas me gausser en fonction des choix mais d’un autre coté ne vous gênez pas non plus.

 

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Jeudi 12 juillet 2007

Je vais être un moins léger que d'habitude mais ce blog me sert aussi de défouloir. Je vais donc m'épancher m'introspecter (ça se dit ??), me complaire dans mon malheur et ce devant vos yeux incrédules et pas plus tard qu'immédiatement :

Je vais être un moins léger que d'habitude mais ce blog me sert aussi de défouloir. Je vais donc m'épancher m'introspecter (ça se dit ??), me complaire dans mon malheur et ce devant vos yeux incrédules et pas plus tard qu'immédiatement :

Eté 97 :

 

A l’époque je passais mes étés à faire de l’animation dans des centres aérés, à la base c’était pour passer du temps avec mon meilleur ami (de l’époque et actuel), pour rencontrer pleins de filles et pas trop me fatiguer (l’argent étant loin d’être un argument valable pour ce genre d’activité).

Bref cela faisait déjà plusieurs fois que j’étais animateur dans cette colonie, j’y avais pris mes aises et une certaine complicité avec la direction me laissait le champ libre dans l’organisation des journées et des activités.(dans les limites imposées par la présence de 15 mômes de 5 à 8 ans quittant leurs parents pour la 1ere fois)

 

C’est cet été là (il y a 10 ans il y a un siècle, il y a une éternité. Joe ! Sort de ce corps) que je l’ai rencontré. Bizarrement je ne me souviens pas d’elle à la réunion de préparation du mois de mai. Je dis « bizarrement » parce qu’étant donné la place qu’elle tient encore dans ma vie je ne comprends pas pourquoi je n’ai aucun souvenirs d’elle dès ce moment.

 

Mais en Juillet nous avons commencé à travailler ensemble et là ça a été le déclic. Au bout de 3 jours seulement je « larguais » lâchement (oui je sais ce n’est pas beau !) ma copine de l’époque sans lui expliquer (délicatesse de ma part) que je me sentais plus proche de cette fille (femme ?) en 3 jours que d’elle en plusieurs mois.

J’ai passé un mois à ne pas réfléchir, à simplement vivre tous les jours avec elle, c’est fou ce que la vie quotidienne dans un milieu clos rapproche rapidement les gens. Je n’avais même pas besoin de lui parler, je pouvais passer une soirée simplement à coté d’elle, une heure à la regarder dormir pendant la sieste des gamins ou à la voir organiser une activité.

Pour la première fois pleins de choses qui me paraissaient artificielles dans une relation étaient devenues parfaitement naturelles. Je n’ai pas cherché à analyser ça à l’époque, à la fois parce que j’étais trop occupé à le vivre simplement et peut être par peur qu’elle me dise que j’interprétais mal les choses. Je préférais m’en tenir au bonheur d’avoir sa tête posée sur mon ventre pendant la sieste plutôt d’apprendre que c’était naturel pour elle et qu’il n’y avait aucune ambiguïté.

 

Je n’avais d’ailleurs pas cherché non plus à savoir si elle avais quelqu’un dans sa vie en dehors de la colo, seuls comptaient les moments que je pouvais passer avec elle. Cet été là je n’ai rien tenté, même pas de lui parler de ce que je pouvais ressentir, j’avais trop la trouille de m’être empêtré dans mes rêves et d’avoir fantasmé tout cela.

 

Ce premier été s’est terminé ainsi et nous avons gardé le contact, et « retravaillé » ensemble dans cette même colonie plusieurs années de suite. Et forcement là je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir plus mais toujours avec cette peur de perdre le peu que j’avais déjà Donc n’écoutant que  mon courage je me contentais d’espérer en silence.

 

Comme on pouvait s’y attendre je me suis décidé à lui parler trop tard, au mauvais moment, (j’ai toujours eu un sens du timing qui penche plus vers le drame que la comédie romantique)  et j’ai du supporter de la voir avec un autre...tous les jours pendant 2 semaines. L’isolement de la colonie de vacances que j’avais tant apprécié jusque là était devenu un enfer, je ne pouvais pas l’éviter et donc je le voyais forcement lui aussi. Mais même là je ne pouvais lui en vouloir (et pourquoi d’ailleurs ! si j’avais agi au lieu de lâchement attendre ….) et donc ne pouvant la détester(jamais) je m’appliquais à haïr ce mec, lequel ,d’ailleurs, trouvait manifestement amusant de me parler d’elle, de me demander mon avis sur des choses la concernant (forcement j’étais celui avec qui elle parlait souvent .. avant lui).J’avoue que c’est l’une des rares fois où je failli être violent avec quelqu’un avec vraiment l’intention de faire mal, de faire souffrir physiquement. (Heureusement le jour où j’ai failli craquer certains m’ont retenu, jugeant, à juste titre, que ma musculature était loin d’être adaptée aux sports de combat).

C’était aussi le dernier été ou nous avons travaillé ensemble…

 

Malgré cela nous ne nous sommes jamais perdu de vue, elle m’a même invité à son mariage. Une coïncidence a fait que je n’ai pas pu y aller ,m’évitant ainsi de mentir pour me défiler, je ne voulais pas tester de la voir avec un autre encore fois, j’avais déjà donné et j’aurais eu l’impression de trahir son amitié en les félicitant et en lui souhaitant plein de bonheur avec lui sans forcement  le penser (on ne saura jamais, même pas moi ce que j’aurais  vraiment ressenti, si j’aurais pu regarder dans les yeux ce mec qui la rendait tellement heureuse). Bref ce n’était pas ma place j’aurais pu gâcher sa journée et notre amitié.

 

J’avoue que j’avais évité de penser ça  depuis pal mal de temps mais je lui ai avoué récemment  ce que je pouvais ressentir à l’époque, elle  m’a envoyé ce mail ou elle m’explique que la colo fait partie de ces meilleurs souvenirs, qu’elle avait « halluciné » sur moi (je cherche encore ce que cela peut vouloir dire exactement) et qu’elle s’était dis qu’il ne fallait pas faire de conneries avec moi (et merde ! je crevais d’envie qu’elle fasse des conneries avec moi) et j’y repense.

 

Je raconte tout cela comme si j’avais enfin le cran de lui le dire en face alors qu’il n’en est rien. Je ne sais pas si elle me lira mais rien que le fait de coucher tout cela par écrit me soulage un peu. Je me déleste.

 

 

Bref il y a des souvenirs qui font autant de bien qu’ils posent de questions…c’est quand même con la vie.(même si j’avoue mettre pas mal d’entrain à me vautrer dans les situations me permettant de me lamenter sur mon sort)

 

Rien de bien original.

 

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Samedi 30 juin 2007
J'avoue que je me suis fait avoir en beauté.
Bref 3 commentaires donc je m’exécute.
Je rappelle que la question portait sur l’amitié homme/femme.
Voici donc mon avis :
L’amitié H/F n’a pour moi rien d’impossible.La question qui se pose  c'est surtout la possibilité de ne vivre qu’UNE amitié avec quelqu'un du sexe opposé.

Pour ma part je veux y croire même si je vis le contraire.
Tout d'abord je ne considère pas que l'amitié se "transforme" parfois en sentiments amoureux ( ou désirs). Pour moi il s'agit de 2 sentiments différents qui peuvent parfaitement cohabiter. L'amour s'ajoute à l'amitié et ne la supplante pas. La relation amoureuse idéale n'est-elle pas d'ailleurs celle ou l'être aimé(e) est à la fois le sujet de tous nos désirs ET notre meilleur(e) ami(e).

Depuis bientôt 10 ans je suis en amitié avec MlleX .
Mais, et c'est là que ça devient intéressant, j'ai aussi des sentiments amoureux pour cette même femme. Alors il est vrai que parfois les 2 attirances se télescopent, que certaines réactions peuvent être ambiguës mais cela ne remet pas en question mon amitié pour MlleX.(c'est vrai que le fait qu'elle ne le sache pas ou tout au moins qu'on en ai jamais parlé facilite les choses)

Elle reste mon amie ET mon fantasme. Dans le sens ou c'est une relation qui pour l’instant se suffit à elle même mais qui pourrait être et qui sera peut-être un jour. Néanmoins quelque soit les chemins que nous choisirons d'emprunter (ou non ) et la destination de ceux-ci, notre amitié aura existé et ne pourra être remise en questions.

Donc l’amitié H/F est possible.

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Dimanche 24 juin 2007

La déprime du dimanche soir ou encore la DDS comme je l’appelle. Nous connaissons tous ce sentiment de détresse qui nous étreint chaque dimanche soir. La DDS survient plus ou moins tard suivant les personnes (pour moi 18h/19h) mais elle nous vient tout droit de notre enfance.

 

Plus que la fin du week-end, cette angoisse diffuse me renvoie personnellement à la notion du temps qui passe.

Cette cassure est le point d’ancrage de la semaine, c’est à chaque fois le même rituel :

Je fais un point, un retour. Enfant c’était un retour sur mon week-end et ma semaine, adulte je remonte plus loin mais il s’agit  toujours d’un bilan et de l’incertitude du futur.

Et c’est cette incertitude qui m’angoisse, je ne peux revenir sur mes « échecs » passés et je ne sais pas ce qui va m’arriver dans l’avenir : donc je ne contrôle rien, je suis à la merci des événements et j’essayerai de m’en tirer le mieux possible.

 

Le problème c’est que la société de nos jours (et peut-être depuis toujours) nous incite à contrôler. « Il faut prendre en main son avenir », « l’avenir appartient à ce qui ce lève tôt », « Prends ta vie en main ! » bref il existe une conspiration qui cherche à nous faire croire depuis l’enfance qu’on peut décider de sa vie.

 Si je ne renie pas ce concept à petite échelle, mon expérience me démontre que tous les grands événements de ma vie je ne les ai pas contrôlés. J’ai pu en provoquer certains mais la plupart je les ai subis  et j’ai essayé d’en tirer le meilleur…

 

Bref nous sommes dimanche soir à l’aube d’une nouvelle semaine, d’une nouvelle vie et j’ai le spleen.



"Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !"
        C. BAUDELAIRE "le spleen de paris"


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par Jeath publié dans : Ma vie
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Vendredi 22 juin 2007

Vous avez surement déjà attendu un coup de fil, un mail, un SMS avec impatience voir inquiétude.

Etre sans nouvelle de quelqu’un que vous appréciez est un malaise permanent.

Entre inquiétude et ridicule, une foule de question se posent, de « mais pourquoi je n’ai pas de réponse ? » à « j’espère qu’il en lui est rien arrivé… » en passant par « je le/la saoule peut être avec mes appels ? ».

Bref l’incertitude est une lente torture et l'attente une agonie de tous les instants.

Puis toujours sans nouvelles on commence à s’inquiéter, à imaginer les pires scenarios.

 

Et pourtant cela ne fait qu’une demi-journée qu’on est sans nouvelle !

Et oui ç'est  là que le ridicule frappe ! L’emploi de tous ces nouveaux moyens de communication ultra-rapides ont totalement changé la donne dans notre relation au temps et à l'échange.

 

Pas de réponse dans le ¼ d’heure suite à un SMS, notre correspondant doit être gravement malade, à l’agonie ou alors nous fait la gueule.

Il a existé un temps (les anciens le disent) ou quand on appelait quelqu’un sur son téléphone, on devait attendre qu’il soit chez lui pour avoir des nouvelles. Non vous ne rêvez pas, pas de répondeur, de portables, de mails, de messagerie instantanée ! Ciel ! Et dans ces âges obscures on pouvait être sans nouvelles d’une personne plusieurs jours durant !!!!

 

Bref tout ça pour dire que je n’ai pas de réponses à mes mails, mes SMS et mes messages sur répondeur depuis hier et que c'est dur !


 
par Jeath publié dans : Ma vie
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