Tout d'abord merci d'enclencher la BO de ce post afin de bien t'impregner de l'ambiance du jour :
Aujourd'hui suite à une péripétie de ma vie sociale sur laquelle je ne souhaite pas m'étaler : je suis fâché.(qui à dit "pour changer!" ? )
Mais je ne peux diriger ma colère contre personne, un rendez vous qui s'annule pour cause d'indisponibilité non-contrôlée bloque mon juste courroux.
Comment en vouloir à la personne qui n'est pas libre ? Elle n'y est pour rien et aurait sans doute souhaité autant que moi ces retrouvailles. (Du moins je me plais à le croire).
Alors je suis en colère mais je ne sais pas contre qui ou quoi la diriger et ça me frustre encore plus.
Parce qu'en y réfléchissant bien, on est forcement irriter contre quelqu'un ou quelque chose. Etre simplement en colère est totalement incohérent et pire : inefficace (et je n'aime
pas perdre mon temps).
Non pas que la hargne se doit d'être cohérente: la preuve lorsque je me cogne le petit doigt de pied à une chaise, en sus de la douleur je suis submergé par la colère. Une fureur injustifié
envers cette p#¤ de chaise qui se trouve sur mon passage.
Vous remarquerez qu'on se fâche rarement contre soi-meme. On préfère gueuler contre un objet inanimé plutôt que de se remettre en cause. Mis à part en cas de dépression ou d'une soudaine
introspection, la colère se retourne peu contre son hôte.
Autre fait amusant : tenter de rationnaliser ce sentiment l'annihile. Oui la colère est irrationnelle. C'est une réaction instinctive, elle nous permet d'avancer car après la
colère que reste-t-il ?
La peur,
Les doutes,
La tristesse…
La déception…
Je vais donc en rester à mon premier reflexe : COLERE, FUREUR et COURROUX !