Ma vie

Mercredi 2 septembre 2009

Trop bruyantes, trop contentes, trop extraverties, trop parfumées, trop maquillées, trop excitées,  trop pré pubères, trop pressées, trop vulgaires.

Aujourd’hui c’était trop la rentrée des collégiennes dans le tram (ou alors un convoi de volailles pomponnées ?).

youpi.

PS: le premier qui insinue que c'est peut-etre moi qui suis trop vieux devra passer 20 minutes à ecouter jessica repeter "qu'elle s'en bat les couilles : elle sera dans la classe de cindy cette année ou elle fait un scandale sinon c'est trop la mort; c'est vrai quoi !."

Par Jeath
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Lundi 24 août 2009

"Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs." 

[François de La Rochefoucauld]


Lorsque les générations futures googleront ou wikipediront mon nom qu’il ne soit pas dit que je serais resté les bras ballants devant la jachère bloguesque de mon espace virtuel.


Je remarque que l’époque où j’ai été le plus prolixe ici même correspond aussi à une période creuse de ma vie. Période durant laquelle ma vie professionnelle et sociale était aussi calme que celle d’un participant à une émission de téléréalité un mois après la fin de diffusion de la dite-émission.


Cela signifie-t-il que j’ai plus de choses à raconter lorsqu’il ne m’arrive rien ?

Faut-il ne rien vivre pour pouvoir écrire ?


Ces questions me font poser un œil nouveau sur les auteurs (de blogs ou de livres) que j’apprécie…  (étant moi-même un (modeste)auteur de blog que j’apprécie, je me sens à la fois concerné et (si je n’avais pas un égo aussi surdimensionné) vaguement inquiet.).


Suite à la pénurie de figolu que j’ai subi ce week-end je suis en mesure d’affirmer que j'entre dans la catégorie des poètes maudits.

Par Jeath
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Jeudi 9 juillet 2009

Je l’ai sans doute déjà évoqué mais j’ai la joie et l’immense avantage de travailler « dans l’informatique » comme le dit si bien le quidam moyen (le même bas du front que mon voisin qui regarde une famille en or à la télé tous les soirs le volume à fond la fenêtre ouverte et à un étage de moins que moi !).

Cette situation me vaut le plaisir de côtoyer un type de personnalité qui réveille l’ethnologue qui sommeille en moi (si tu savais, lecteur, tout ce qui m’habite (minute culture : cela fonctionne aussi avec : tout ceux qui m’habitent, même si c’est moins vrai du coup)) : j’ai nommé le Geek.

 

Pour moi c’est une surprise permanente d’observer les mœurs de ce petit mammifère.

Je dois avouer que la combinaison, sandales, short, vieux t-shirt à trous sur le lieu de travail est un phénomène qui ne cesse de m’étonner.

La nonchalance de l’énergumène face à l’incongruité de son accoutrement et le viol de tous les codes vestimentaires en vigueur dans une société civilisée me laisse entre l’émerveillement et l’envie de vomir.

 

Je pense toutefois avoir trouvé un remède à cela :

Autant mes remarques sur le fait de venir en pyjama au boulot ne semblent pas les atteindre, autant la réflexion d’une standardiste à un geek sur le thème de « tiens, elles sont bizarres tes jambes on dirait que tu n’as pas de mollet ! » semble avoir de l’effet.

Ce matin j’ai croisé le même geek en t-shirt troué mais avec un pantalon !

La non-élégance de la créature semble pouvoir être contrée par une humiliation publique. (Je pense que l’origine féminine de la remarque est aussi à prendre en compte)

 

Toutefois je plains la pauvre standardiste qui est maintenant collée par un mec dont le combo pantalon, sandales, barbe et jeux en réseaux est l’arme de séduction ultime.(d’un autre coté elle a adressé la parole à un geek, elle se doutait bien que c’était pour lui l’équivalent d’une déclaration d’amour non ?)

 

sexy, isn't it ?

Par Jeath
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Lundi 15 juin 2009

Aujourd'hui alors j'entends les grincements caractéristiques de chaussures neuves dans le couloir, je demande à une collègue qui entre dans mon bureau :
"-Est ce toi qui couine comme ça ?"

(J’eu pu dire "Couines-tu dans le couloir ?" mais j'ai adopté une forme plus familière pour être sur de me faire comprendre.)

(Oui c'est une stagiaire alors j'essaye de faire simple)

(Je suis condescendant je sais)

(Merci !)

La réponse de sa part m'a plongé dans un abyme de perplexité :
"- Non, cette fois je n'ai rien dis !"

J'espère être présent la prochaine fois qu'elle couinera dans les couloirs (ou ailleurs).

Par Jeath
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Vendredi 5 juin 2009
Magnum est à la base de tout !
Je suspecte même les auteurs de  l'ancien testament d'avoir repris certains passage de la série.


Pour preuve :





La prochaine fois nous ( enfin je) parlerons avec véhémence mais neanmoins respect de ces hommes qui mangent des légumes en cachette (boouhou) !!!
Par Jeath
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Jeudi 28 mai 2009
Ca reveille et en plus c'est beau.


 

WOOD from mc bess on Vimeo.



PS: MC bess (le graphiste du clip) poste aussi sur Café Salé, vous avez le lien à droite.


Par Jeath
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Mercredi 17 septembre 2008

Il y avait longtemps chers lecteurs que je ne vous avais pas gâté d'une de mes rocambolesques aventures, je répare donc cet oubli à l'instant.

 

Il y a des drames qui ponctuent la vie de chaque homme et auxquels on se doit de faire face :

Depuis maintenant 16 jours il n'y a plus de touillettes dans la machine à café.

 

En dépit du passage du technicien de maintenance qui réapprovisionne la bête en dopants caféinés, les petits appendices plastiques qui font la joie de mes molaires n'ont pas fait un retour triomphant.

 

Au début cela me faisait sourire, j'étais alors à la tête d'un confortable stock de toupilleurs.

A présent j'entame la dernière dizaine de ces précieux outils et le doute ainsi que la colère commence à faire place à l'indifférence.

 

Je soupçonne un trafic à l'échelle du bâtiment ou bien un détournement de biens sociaux.

Peut être même est-ce un coup des rascal de l'étage inferieur ?

Il serait bien dans leurs sournoises habitudes de venir piller de cette façon nos biens, égorger nos fils et nos compagnes.

 

J'ai bien essayé de trouver des ersatz pour que mon breuvage soit homogénéisé, mais mes collègues n'apprécient que peu le fait de retrouver leurs stylos souillés, les reliefs de la mousse délicieusement chimique de mon café encrassant le délicat orifice de l'encre.(si cette phrase t'excite autant que moi et que tu es une femme n'hésites pas à me contacter)

 

Sans compter qu'à la gène de boire mon café court tout d'abord non sucré puis sur la fin sur-sucré s'ajoute le fait que je ne peux plus mâchouiller ce bout de plastique. Cela enlève une partie de mon potentiel érotique au travail ce qui est inadmissible et pénalise injustement la partie féminine du plateau qui passe son temps à épier le moindre de mes gestes et mendie les miettes de mon intérêt tout au long de la journée. (Oui je suis hypra glamour lorsque je mâchouille mon touille touille)

 

Je me demande si je peux en parler au gars du syndicat, la touillette peut-elle être considérée comme un acquis social ?

 


 

PS : est ce que quelqu'un peut me donner le nom officiel de cet outil car il semblerai qu'il existe une pléthore de manière de designer l'objet et qu'aucune ne me parait être validée par l'académie française.

 

 

Par Jeath
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Lundi 15 septembre 2008
Quelqu'un  connait un bon bougnat ?



Découvrez Jacques Brel!
Par Jeath
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Jeudi 4 septembre 2008
Cette nuit j'ai fait un reve.
J'ai rêvé que mon patron me felicitait pour ma pert e de poids.
...
..
.
Oui, je sais, ça m'a fait pareil.
Parfois mon subconsicent me fait peur.

Maintenant j'ai peur de rêver que je me fais liposuçer (quoique ...) ou refaire la poitrine.



"Que la vie est compliquée" Hêlene,actrice pour AB prod, episode 222.
 
Par Jeath
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Mardi 29 juillet 2008

...qui ne change pas d'avis.

Mon travail étant la seule chose qui me donne la force de poursuivre ma morne existence (ce qui n'est pas tout à fait vrai, la culture de lentilles dans du coton m'apporte aussi une raison de vivre), je me suis encore retrouvé à faire un aller-retour dans notre belle capitale.

 

Je me suis déjà attardé sur le sentiment de dégout que m'apporte en général ce genre de visite, mais pour une fois je n'ai pas laissé mon chauvinisme alpin prendre le dessus et je dois avouer que j'ai presque apprécié la ville.

Bon il est vrai que je n'étais pas exactement à Paris mais à Sèvres et que je n'étais pas en ville mais sur la seine. J'ai pu en effet passer mon après midi sur la terrasse d'une péniche à regarder les parisiens s'agiter en tous sens sous la chaleur écrasante de cette fin juillet.

 

Constatation Une: Paris gagne au niveau de la possibilité de matter (sport au combien plaisant en cette période estivale). La qualité quoiqu'en pense certain n'est pas supérieure à la province par contre la quantité étant de loin plus élevée, on est en effet charmé quasiment en permanence par une jupe virevoltante, un décolleté arrogant, un sourire enjôleur, ou une chevelure attrayante.

 

Constatation Deux : Le parisien (la parisienne tout autant) est presque vivable en période estivale (enfin s'il reste sur Paris, parce que s'il est en vadrouille en province il continuera à vous mépriser). Il consent parfois à tenir compte de votre présence.

 

Constatation Trois : le mauvais point : le métro est un des cavaliers de l'apocalypse, Pestilence. Déjà en temps normal les wagons sont un vecteur de peste et de choléra mais avec cette chaleur il s'agit d'un véritable bouillon de culture.

De plus la RATP essaye vainement de masquer les relents de sueur de la foule dégoulinante avec des parfums d'ambiance digne d'un sapin magique.

 

Et maintenant j'ai une annonce personnelle à faire passer :

"Tu étais dans le train "la défense/ Puteaux".

Tu portais une t-shirt turquoise, une jupe verte, un sac à dos rouge, des bottes "doc martins" marrons.

Tu avais sur le nez des lunettes aviateurs et ta chevelure arborait un roux flamboyant. Tu m'as bousculé et t'es excusé d'un sourire.

Sache que si tu n'es pas anglaise ou allemande tu n'as aucune excuse et que j'ai déposé une main courante pour agression visuelle et incitation à la haine chromatique !"

Par Jeath
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Vendredi 18 juillet 2008


Quand on vous dis que les metalleux sont des tombeurs et quela rebel attitude est glamour ...


Je brise le tabou et je me devoile sur le world wild web :


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..


...



















Par Jeath
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Jeudi 17 juillet 2008

 

Des fois ma vie est calme… trop.

Et comme j'ai du mal à supporter l'ennui, lorsque le destin et la fatalité refusent conjointement de faire bouger ma life je prends des décisions à la con.

Par exemple pour faire face à la monotonie de ces derniers jours j'ai décidé de proclamer la semaine officielle sans caleçon. (Ne cherchez pas, les bonnes idées fusent chez moi, et des "comme ça" j'en ai encore pleins en stock).

 

Etant donné que j'adore me balader à poil, je me suis dit le port d'un pantalon sans sous-vêtement au travail durant une période de 6 jours (oui parce que le faire juste une journée cela m'arrive quand même assez souvent), devrait me donner un avant gout de vacances, de liberté et de sensualité débridée.

Ne pouvant me résoudre à ce que cette expérience plonge dans l'oubli, je rédige un compte rendu quotidien que je vous livre sur le champ :

 

 

J1 : lundi 14 juillet.

Un jour férié donc trop facile, j'ai même une période sans caleçon sans pantalons, sans les mains, sans pudeur. Les clients du restaurant d'en face n'ont pas l'air de tous apprécier le spectacle (les hommes sans doute jaloux de mon anatomie plus qu'avantageuse et les femmes se rendant compte de ce qui peut exister et que ce qu'elles doivent se taper)

 

J2: Premier jour au travail,

Pas de prise de risque excessive j'évite de croiser la fille du standard qui depuis l'arrivé de la chaleur semble vouloir s'entrainer à "j'te montre, j'te montre pas". La journée passe normalement avec tout même une augmentation sensible du nombre remise en place du paquet et des bonbons (mais discrètement, sous le bureau, aux toilettes ou debout devant une collaboratrice assise)

 

J3 : 2eme jour de travail.

Je remarque non sans effroi que certains pantalons taillent en peu bas dans ma garde robe et que je me retrouve dans la situation du plombier qui montre la moitié de ces fesses à chaque fois je me baisse. Heureusement j'ai un beau cul et je ne me baisse que peu (je demande aux autres de la faire pour moi).

Peut être qu'en me cambrant pour ramasser  mon stylo lorsque je passe au standard ?

 

J4: Aujourd'hui

Mon collègue de droite me regarde bizarrement, a-t-il deviné ?

Une baisse de la température associée à un dérèglement de la climatisation me fait amèrement regretter la douce tiédeur de mes boxers.

Certes le froid raffermit les tissus mais bon je n'ai jamais demandé à avoir des couilles en bois !

 

 

Je commence à me dire que je tiendrai sans doute pas jusqu'à demain, surtout que la venue d'un client va m'obliger au traditionnel port du costume dit "pingouïnage".

En tout cas je constate que cela ne change absolument rien ma vie,je n'ai vécu ni passion foudryante, ni suciter de flambée de désirs incontrolable, j'en déduis donc que le port de sous-vêtements masculin n'est qu'une tradition désuète dont profitent honteusement les vendeurs de slips en tout genre, c'est une HONTE.

 

 

 

 

 

Par Jeath
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Lundi 23 juin 2008

 

Oui je sais, cette phrase est rarement le prélude à de bonnes nouvelles.

Elle signifie que quelque chose tourne mal (parce que soyons franc quand tout va bien on fornique on ne parle pas !).

 

Donc lecteur, lectrice, il faut que nous ayons une discussion.

Depuis quelques temps je ne suis plus trop présent sur le blog.

Il faut voir les choses en face notre couple bat de l'aile, nous avons quitté la phase où chacun se montre sous son meilleur jour où j'avais envie de t'écrire continuellement, où tu commentais de manière subtile.

Je pourrais vous dire que cela ne vient pas de vous mais de moi, qu'en ce temps-là la vie était plus belle, et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui mais rendons nous à l'évidence :
La passion s'est enfuie, et j'ai trop de respect pour notre relation pour nous imposer la monotonie.

 

Je ne te propose pas la rupture car nous avons eu de bons moments et que je reviendrais toujours lorsque l'envie sera là. (Un petit coup vite fait)

Je souhaiterai que nous devenions un couple libre. Tu auras le droit d'aller lire d'autres blogs sans que je sois jaloux (ne me dis pas que tu le faisais déjà avant, inutile de chercher à me blesser) et moi-même je pourrais ne pas écrire pendant plusieurs semaines sans me sentir coupable.

 

Bon sinon : on reste ami ??

Par Jeath
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